4 mois après le piratage des comptes ASC de salarié-es DTSI, toujours aucune réponse


Depuis plus d’une semaine, le site des Activités Sociales et Culturelles du CSEC Orange est inaccessible à la suite d’une cyberattaque. Les salarié-es restent privés de leurs services, prestations et informations.

Cette nouvelle attaque intervient quelques mois après le piratage des ASC du CSE DTSI, qui avait conduit à la compromission de 123 comptes de collègues et au détournement de bons d’achat Pluxee.

Dès la révélation de cette attaque, SUD avait demandé toute la lumière sur les circonstances du piratage et les mesures prisent pour sécuriser les données des salarié-es.

Quatre mois plus tard : toujours pas de réponses. Aucun point complet devant les élu-es, aucune information claire sur les démarches auprès de la CNIL, aucun audit indépendant présenté et aucune information précise sur les mesures de sécurisation. Et surtout, aucune plainte de déposée au nom du CSE DTSI.

Concernant le piratage qui touche aujourd’hui directement le CSEC, le processus d’information et d’enquête a bien été déclenché. Cette différence de traitement interroge forcément sur l’absence de réaction et de réponse du bureau du CSE DTSI.

La protection des données des salarié-es et du budget ne peut pas être traitée comme une question secondaire. Elle engage la responsabilité des membres du bureau CSE qui en ont la charge.

Pour SUD, il est temps de sortir du silence. Un piratage ne peut pas être considéré comme un simple incident technique. Après quatre mois d’attente, le bureau du CSE DTSI doit enfin agir et rendre des comptes.