D’un côté, les profits continuent de s’accumuler et les grandes fortunes de prospérer. De l’autre, on demande à la majorité de la population de se serrer la ceinture : salaires qui stagnent, services publics qui reculent, conditions de travail qui se dégradent et urgence climatique toujours repoussée. Ce n’est pas une fatalité, c’est le résultat de choix politiques et économiques.
Face à cette situation, la résignation n’est pas une option. Les mobilisations des 26 et 29 septembre sont l’occasion de faire entendre nos revendications et de construire un rapport de force à la hauteur des enjeux.
Chez Orange comme ailleurs, les richesses sont produites par notre travail. Nous avons toutes les raisons d’exiger une autre répartition du capital et des salaires qui permettent de vivre dignement.
Crises pétrolière, financière, écologique, climatique, retrouvez dans ce tract les raisons de se mobiliser et les revendications portées par SUD.
Les mobilisations s’enchaînent et partout des salarié-es, des habitant-es, des jeunes, des retraité-es, des sans emploi et des collectifs cherchent à se retrouver pour ne plus subir chacun dans leur coin.
Sur la carte du 26 septembre, les mobilisations locales permettent également de rejoindre, lorsqu’ils existent, des groupes WhatsApp, Signal, Telegram ou autres outils de discussion. Ces espaces servent à faire circuler les informations, organiser les rendez-vous, préparer des assemblées, coordonner les initiatives et construire les prochaines mobilisations.
Les possédants, les grandes entreprises et les gouvernements n’attendent pas pour défendre leurs intérêts. Ils se retrouvent, négocient, organisent leurs stratégies et nous font payer leurs choix.
Ce qui peut faire la différence, c’est notre capacité à nous organiser dans la durée, à faire converger nos luttes et à construire collectivement le rapport de force.
Ils ont le capital, les profits et le pouvoir économique. Nous avons notre nombre, notre travail et notre capacité à nous organiser.
À nous de construire la suite.