Une communication récente envoyée par le secrétariat des ASC DTSI appelle une mise au point. Derrière un discours se voulant rassembleur et responsable, la réalité du fonctionnement actuel des ASC est tout autre : autoritaire, verrouillé et fermé à toute discussion.
A SUD nous dénonçons l’utilisation déloyale des outils de communication des ASC. Ceux-ci ont servi à interpeller les salarié-es et à appeler les élu·es à une prétendue « prise de conscience », dans le seul but de forcer une validation rapide et sans débat. Pour SUD les moyens des ASC ne doivent en aucun cas être détournés pour servir une stratégie syndicale ou exercer une pression politique.
Depuis plusieurs mois, la présidence des ASC impose ses choix sans réel débat. Les propositions portées par les autres organisations syndicales sont systématiquement écartées, sans argumentation ni mise en discussion. Même les propositions de SUD pourtant marginales dans un budget de plusieurs millions d’euros n’ont jamais été entendues.
Plus inquiétant encore, la transparence recule. Des documents budgétaires jusque-là librement accessibles sont soudainement devenus « confidentiels », sans justification valable. La présidence est même allée jusqu’à tenter de faire signer des accords de confidentialité aux membres du bureau. Une dérive qui interroge, que cherche-t-on à cacher?
À cette opacité s’ajoute une pratique inacceptable de pression, avec la menace de repousser l’ouverture des prestations si les organisations syndicales ne valident pas la répartition budgétaire imposée, limitant les discussions constructives, tout en prenant les collègues en otage.
Sous l’impulsion de SUD, une nouvelle proposition de répartition budgétaire sera présentée au prochain CSE. Elle est le résultat d’un consensus et, malgré certains points discutables, elle comporte quelques avancées.
Si elle était présentée en l’état, elle obtiendrait les votes de SUD
A SUD nous estimons que le budget ASC appartient aux salarié·es, il doit être redistribué et non pas trésorisé. La gestion doit être transparente, démocratique et orientée vers l’intérêt seul des ayant-droits, SUD continuera à défendre une gestion équitable, solidaire et respectueuse des bénéficiaires.